Dans les écoles d'immersion, il y a un intérêt visible d'inclure les
élèves exceptionnelles ainsi que les élèves avec des difficultés
d'apprentissage. Arnett indique trois actions
nécessaires pour être enseignant tout compris.
1. Participer à une auto-évaluation de vos
croyances
Avant de commencer à envisager des stratégies d'enseignement, il faut
évaluer nos perceptions et hypothèses au sujet des étudiants exceptionnels et
des étudiants avec des difficultés d'apprentissage et leurs droits et
potentiels pour apprendre le français dans ce contexte et votre capacité à les
atteindre. La recherche suggère que si vous avez une perception négative des
élèves avec des difficultés d'apprentissage ou si vous fixez des attentes
faibles, vous ne sera pas très efficace. C'est important d'offrir la chance à
chaque élève de réussir, quelle que soit leur exceptionnalité.
2. Considérez vos interactions avec vos
étudiants
Dans vos
interactions avec vos étudiants, c'est important de les demander d'élaborer ou
clarifié leur réponses alors qu'ils seront plus impliqués dans leur
apprentissage. C'est important que vous dépasseriez la compréhension pour utiliser
leurs compétences supérieures de raisonnement.
3. Structurer les activités pour être
multi-modèle et multi-sensorielle
C'est
important que les activités sont multi-modèle ou multi-sensorielle pour que les
élèves avec des exceptionnalités ont la possibilité de réussir. Lire à voix
haute les directives sur les fiches d'exercices ou sur les projecteurs est très
utile pour ces étudiants. De plus, c'est important d'incorporer des activités
kinesthésique pour les intelligences multiples. Les étudiants peuvent jouer des
concepts (en mathématiques, en science) ou ils peuvent utiliser des aimants de
l'alphabet, ou des différents matériels (comme des tableaux effaçables à sec,
ou des gros marqueurs) pour aider leur apprentissage.
En
conclusion, c'est important que l'enseignant a une attitude positive et
concentre à quoi les élèves apporte avec eux à l'expérience. De plus, c'est nécessaire
que les enseignants créent des activités qui donnent ces élèves la possibilité
de réussir.
Les idées présentées ici sont très intéressantes. Chez moi, dans mon petit village, les étudiants avec des exceptionnalités sont d’habitude excusés de la classe de Français, car nous n’avons pas les ressources pour les accommoder. Mais, après avoir lu cet article d’Arnett, je ne suis pas sûr que l’inclusion de tous les étudiants soit vraiment trop difficile. Les trois stratèges qu’elle nous donne ici sont vraiment normales; j’espère que tous les enseignants les utilisent, pas seulement les enseignants avec les étudiants exceptionnels. J’ai un frère qui n’a pas étudié le Français à la cause de son exceptionnalité, mais je crois que, avec l’application de ces idées, il pourrait le comprendre comme tous les autres!
ReplyDeleteC’est un article très intéressant qui démontre des stratégies que je n’ai jamais vu dans une classe d’immersion française. Toute ma vie, mes professeurs disaient que l’immersion est un programme d’enrichissement et seulement les « meilleures » étudiants sont choisis pour ces classes. La définition de « meilleur » est embrouillée, est je crois que ce n’est pas inclusif. L’immersion offre beaucoup aux étudiants, et si on demande les professeurs des classes anglaises de différencier dans leurs classes, c’est juste si les profs d’immersion le fait aussi. Je parle d’expériences personnelles ici je sais, et quand je fait du réflexion sur mes classes d’immersion, c’était rare que les profs ont du utiliser plusieurs méthodes pour enseigner leurs leçons, et c’était parce qu’ils n’on pas permis des étudiants avec exceptionnalités dans leurs classes,
ReplyDeleteJe suis d’accord avec Katy-je pense que la majorité des élèves avec une intelligence moyenne peuvent réussir en immersion.
ReplyDeleteJe pense qu’il faut aussi considérer les conséquences de nos recommandations. Par exemple, si nous recommandons qu’un élève sort de l’immersion-quel message donnons-nous à l’élève ? Est-ce un vrai message ? Il pourrait avoir des résultats plus répandus que nos salles de classe. Au Nouveau Brunswick, par exemple, le gouvernement voulait annuler le programme de l’immersion parce que les élèves en difficulté se trouvaient juste dans les classes d’anglais ce qui créait un déséquilibre entre classes et enseignants. Maintenant, le gouvernement de NB commence l’immersion en 3e année-alors rejeter les élèves en difficulté avait une conséquence d’une perte de 3 ans (maternelle à la 2e année) d’études françaises dans notre province bilingue.
De l’autre côté de la médaille, les enseignants de l’immersion ont besoin du même appui que les classes en anglais pour bien réussir-les assistants par exemple.