Monday, December 3, 2012

Including Students with Learning Disabilities


Arnett, K. (2007). It’s not as hard as you think: Including students with learning difficulties in core French. Réflexions, 25, 3.


Avec ses recherches et expériences enseigner le français, Arnett écrit cet article pour offrir des stratégies pour que tes étudiants avec des troubles d’apprentissage (dyslexique etc.) soient inclus dans tes leçons.  Arnett croix que sa succès est parce qu’elle a crée une salle de classe où les étudiants peuvent prendre des risques parce qu’ils ont de la confiance dans le professeur.  Pour avoir du succès avec cette population d’étudiants, c’est important que le français est pertinent à leurs vies et leurs modes d’apprentissage. Arnett a utilisé les intelligences multiples pour planifier les classes différentes. Elle savait quelle classe aimait des activités kinesthésique, interpersonnelle, etc. Alors, elle pouvait planifier aux forces des étudiants. Ont devrait donner plusieurs opportunités aux étudiants pour pratiquer leur français, dans un environnent français. Turbull (2001) dit que c’est bon qu’on parfois explique et clarifie des exemples en anglais,  mais la langue à apprendre devrait être utilisé à la maxime.  Les étudiants avec un trouble d’apprentissage ont de la difficulté avec le processus de la langue, alors  si tu traduis entre anglais et français toujours,  ces étudiants vont manquer la transition entre les deux langues. Arnett donne quelques exemples d’activités qui sont bon pour tous, mais nécessaire pour quelque ‘uns. Elle enseigne des nouveaux mots de vocabulaires avec des photos. Les enfants ont une livre, et avec chaque nouveau mot de vocabulaire ils associent un symbole ou image pour aider mémorisé. 

2 comments:

  1. Comme Arnett a dit dans l’article qui j’ai lu, les idées ici ne sont pas très différentes que l’enseignement normal. Nous sommes déjà des enseignants inclus, car ces idées sont vraiment normales dans une classe française. Mon enseignant français a utilisé ces idées, et nous n’avons pas des étudiants exceptionnels; nous étions 12 jeunes très académiques, qui étudions la langue pour nous aider, et les idées qu’Arnett nous donne ici sont les mêmes que mon enseignant a utilisées. Mais, dans notre coin de l’Ontario, ce n’est pas possible d’utiliser le Français dans la vie normale. Je crois que c’était la vraie différence; car je n’ai pas utilisé mon Français dans la vie quotidienne, elle n’était pas pertinente dans ma vie, et je n’ai pas vraiment l’appris. Donc, je crois que la pertinence est peut-être le plus importante et le plus difficile de ces idées.

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  2. J'aime l'idée qu'elle présente d'avoir une salle de classe où les étudiants peuvent prendre des risques avec la confiance qu'ils sont supportés par leur enseignant(e) et leurs camarades de classe. Pour le français cadre, c'est très important que les étudiants se sentent confortables pour parler en français.

    Je suis d'accord avec Jonathon que la pertinence est le plus important et le plus difficile de ses idées. Je ne sais pas si le français serait pertinent à leur vie si les étudiants habitent dans une communauté anglophone ou si leur famille est anglophone. C'est important de trouver des manières qu'on peut les convaincre qu'être bilingue est un avantage.

    Encore, inclure des activités pour les intelligences multiples (visuel, kinesthésique, etc.) est une bonne idée d'incorporer dans une salle de classe avec plusieurs étudiants avec des difficultés d'apprentissage.

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