Sunday, December 2, 2012
Arnett - Why You're Already an Inclusive Educator
Why You're Already an Inclusive Educator - Katy Arnett
Selon Katy Arnett, nous déjà sommes des enseignants inclus. Car la salle de classe de Français-cadre est un espace dans lequel les étudiants sont tous sur des niveaux différents, l’éducation de la Française-cadre doit être formulée dans une manière inclusive.
Elle parle dans cet article de deux formes d’inclusion : additive et générative. L’inclusion additive est ajoutée après la création de la leçon; c’est quand on fait la leçon, et quand c’est fini, l’examen et modifier pour les étudiants exceptionnels. Sur l’autre côté, l’inclusion générative est quand la leçon est créée pour accommoder les étudiants exceptionnels. Mme Arnett pense que l’inclusion générative est la meilleure, car c’est bon de considérer tous les étudiants dans votre processus de planification.
La plupart des stratèges pour accommoder des étudiants exceptionnels fonction sur le base que les étudiants peuvent comprendre plus facilement si l’enseignant utiliserait des idées comme les objets à manipuler, un vocabulaire qui est enseigné avant de tous les leçons, ou la reformulation des questions. Pour un enseignant de la langue française, ces idées doivent être familier – elles sont très communes dans la salle de classe, car chaque étudiant apprendre la langue à son propre niveau et vitesse. Les enseignants de Français-cadre manipulent chaque leçon pour les étudiants, sans le savoir. C’est l’inclusion générative en action.
Les enseignants doivent aussi utilisent l’inclusion additive pour les leçons; nous tous savons que ce n’est pas facile à trouver des ressources pour les classes de Français-cadre. Quand nous les trouvons, ils sont habituellement des ressources pour des classes d’immersion, que nous devrons reformuler pour nos élèves.
Après l’explication de comment nous tous utilisons les stratèges d’inclusion dans nos salles de classe, Mme Arnett parle un peu de l’importance de la communication entre les enseignants. D’habitude, nous sont nerveux de parler de nos idées à nos collègues. Elle dit que ces discussions sont très importantes, car chacun de nous doit travailler avec ces idées et ça va être plus facile si nous le fait ensembles.
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J'aime l'idée de l'inclusion générative car ça nous demande de penser aux étudiants avec des difficultés d'apprentissage ou ceux qui apprennent dans des différentes manières. C'est important qu'on pense à chaque étudiant dans notre salle de classe et non seulement les étudiants brillants. J'aime l'idée d'utiliser des méthodes d'apprentissage pour les intelligences multiples. Pendant mon stage, j'ai utilisé des jeux, ainsi que des fiches d'exercices et des activités en groupe pour apprendre du nouveau vocabulaire et la grammaire. C'était pour une classe de 7ième années immersion, mais je suis certaine que ça peut être modifié pour une classe de français cadre.
ReplyDeleteL’inclusion additive est utilisée souvent, mais je crois qu’une combinaison des deux (générative et additive) donnera un meilleur résultat pour les étudiants avec des difficultés d’apprentissage. Si on manipule la leçon pour que chaque étudiant puisse comprendre, on fera moins d’inclusion additive à la fin. L’inclusion additive est paresseuse, et chaque année l’étudiant deviens de plus en plus loin de ses camarades dans leur connaissances et compétences.
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